De 1883 à 2015 : 132 années de musique

 

La Concordia : Sausheim n’est pas seule à avoir la sienne : c’est le nom, choisi durant les années 1880 par beaucoup de groupes alsaciens pour leur société de musique naissante. Mais c’était un nom symbolique. Dans les villages, on avait besoin de «Concorde» et le pouvoir prussien, pas si fou que cela, préférait voir les jeunes se réunir pour faire de la musique plutôt que de la politique. L’administration d’annexion avait déjà assez de mal avec les chansonniers, les pamphlétaires de tout poil comme ce colmarien qui s’appelait Hansi ou bien ce sausheimois teigneux qui avait nom Zislin, et qui cultivaient l’irrespect le plus total envers l’empereur des casques à pointe...
 
Le corps des sapeurs pompiers fut la première association créée à Sausheim, puis naquit la Concordia, aussitôt suivie par la chorale des hommes, la société de gymnastique, le cercle des oeuvres,...
 
Le premier président fut Edouard Tritsch et le second Henri Schwertz, le troisième Cosme Meyer...
 
L’Alsace redevint enfin française en 1918. La Concordia fut reconstituée en 1919, avec pour président Camille Zislin et pour directeur Benjamin Kittler. Au comité, déjà, un Seitz (Emile).
 
Le siège était au restaurant «Au cheval blanc» et à l’orée de la guerre de 39-45, la société, présidée par Xavier Soller était superbe et éclatante de jeunesse.
 
5 ans de malheur, de destructions, de tribulations, de souffrance puis, le 29 juillet 1945, la «Marseillaise» jaillit des ruines, de la désolation : Emile Seitz et Benjamin Kittler avaient regroupé 14 musiciens et retrouvé les instruments cachés. Quel bonheur !


Dès lors, la Concordia reprit des couleurs. Oscar Hassenforder en devint le président en 1947, Benjamin Kittler directeur pendant...30 ans cédant sa baguette à Georges Muller. Eugène Bentz fut élu président en 1950 et Oscar Hassenforder vice-président, puis il retrouva la présidence jusqu’en 1967, année de sa mort.
 
Des hommes de coeur, de talent, marquèrent la vie de la société comme : Jules Woelti, Henri Schneider, Alfred Brunner, Jules Ill, Aimé Kuster et tant d’autres.
 
Avec l’accession de Robert Notter à la présidence et de Paul Huber à la direction à son retour du Congo, une première école de formation fut créée : 25 enfants de 9 à 16 ans y furent formés.
 
Après l’hôtel de la poste, le cygne blanc autre café-restaurant, la Concordia eut un local à l’école maternelle puis à la mairie. Mais en 1971 elle s’installa dans les anciennes écuries de la ferme Widmer, un local que les musiciens devenus bricoleurs de talent transformèrent en une très belle salle de répétitions, avec l’aide de la mairie devenue propriétaire des locaux.
 
Ce fut le signal d’un nouveau développement et de nouveaux enthousiasmes. Mais en 1973, Paul Huber, également adjoint au maire, disparut : coup dur.
 
En 1975, Laurent Hoffarth devint président, Robert Notter président d’honneur, et Bernard Huber directeur. Une période assez débridée et joyeuse où naquirent les fameux «Obenkainer» de Sausheim, un ensemble créé au sein de la Concordia, devenu par la suite les «Mattaratzer».

 

Nouvelle année noire : 1980. Laurent Hoffarth disparut dans les eaux du Rhin. Bernard Huber abandonna le poste de directeur et le président d’honneur Jean-Paul Gall démissionna.
 
En 1981, Gérard Maurer devint président et Roger Lallemand le directeur. La Concordia se remit à briller, offrit des concerts d’un style nouveau avec jeux de lumière.
 
A la même époque se créé le Centre d’Education Musicale de Sausheim chargé de la formation de tous les jeunes et futurs musiciens.
 
Le conseil municipal ouvrit ses aides directes à la Concordia en finançant une nouvelle contrebasse puis, chaque année, un nouvel instrument important.
 
En 1989, Roland Teilmann est élu président et Bernard Huber démarre une nouvelle école de musique, propre à la Concordia, celle qui existe toujours, aujourd’hui dirigée avec passion par Jeannine Spenlé.
 
Cette année 1990 sera marquée par un évènement dont l’importance ne saute pas tout de suite aux yeux, mais qui se révélera majeur pour la Concordia : Roger Lallemand passe la main à un petit homme pétulant, Lucien Mellardi.
 
En 1991, après le départ du président Roland Teilmann, Jean-Claude Lienhart assure l’intérim puis devient président.
Les années qui suivirent furent, malgré de vives dissensions internes, fortes pour la Concordia : 1er concert de Noël à l’église, nouvelles tenues, première présentation en 1992 d’un ensemble de jeunes de l’école de musique, premier week-end musical, première présentation de jeunes candidats aux examens fédéraux... Et la mairie met à la disposition de la Concordia un nouveau local, plus vaste dans l’enceinte Dollfus-Noack, l’ancienne cantine. Que d’heures de travail bénévole consenties dans la bonne humeur !


Jeannine Spenlé devient secrétaire de l’Union Départementale des Sociétés de Musique du Haut-Rhin et Jean-Jacques Weber, député et maire de Sausheim, président de la Fédération des Sociétés de Musique d’Alsace (FSMA).
 
En 1993, la Concordia fête avec éclat son 110ème anniversaire.
 
Entre-temps, Jean-Marc Staebel modifie le podium qu’il avait réalisé afin de l’adapter aux besoins et à l’évolution de la Concordia tant pour les concerts à l’église qu’au Cosec.

En 1994, nouveau séisme : Jean-Claude Lienhart président, Roger Lallemand et Louis Urrich vice-présidents, Michèle Lallemand secrétaire démissionnent. Maurice Seitz prend la relève élu à l’unanimité et donne des impulsions nouvelles, aidé par municipalité. Et pour la première fois, le concert de gala, rehaussé par une projection de diapositives à lieu au complexe sportif, dans une salle débordante de monde ! Bernard Huber et son école de musique ont fait le plein : 50 élèves !

 

En 1996, la Concordia participe au Concours International à Strasbourg organisé par la FSMA et obtient un 1er prix en 2ème division ! Le travail de Lucien Mellardi commençait à payer.

La même année, Jeannine Spenlé prend en charge la direction de l’école de musique.

En 1998, l’école de musique de la Concordia relève un grand défi : Jeannine Spenlé, Lucien Mellardi, Jean-Rémy Spenlé et Nadia Mellardi mobilisent toute la jeunesse pour monter un opéra pour enfants avec la section Théâtre et Animation et sa dynamique responsable Marina.
Le 115ème anniversaire de la Concordia connut une succession d’évènements musicaux dont cet opéra pour enfants "Tutti fan frutti" de Claude Henry Joubert qui fut présenté trois fois la même année vu le succès rencontré et un final en apothéose dans une église comble lors du concert de Noël.

 

En 1999, l’école de musique compte 64 élèves. 40 iront aux examens fédéraux du groupement, 3 aux examens départementaux et 2 aux examens régionaux (Justine Anheim et Jean-Christophe Spenlé).
 
Dire l’activité foisonnante de cette période serait presque impossible : la Concordia fait merveille en Italie, en Allemagne, à Cusset, en Suisse, l’école de musique enregistre elle, un CD, réalise un conte musical «Le petit tailleur» joué aussi à Megève, puis c’est «La truite aux amandes» avec les élèves des groupes scolaires de Sausheim.
 
Entre temps, Jeannine Spenlé a satisfait à la formation de direction d’orchestre d’harmonie et prépare son BAFD. En 2001 , la première colonie musicale voit le jour sous direction et conduit une trentaine de participants à Vieux-Boucau dans les Landes pour quatorze jours de vacances musicales. S'en suivent plusieurs autres séjours à savoir : en 2003 à Cesenatico (Italie), en 2005 à Angoulin sur Mer (Charente Maritimes), en 2007 à Vieux-Boucau, en 2009 à Angoulin sur Mer puis en 2011 à Arcachon. Ces séjours ont offerts, chacun de manière différente, un enrichissement musical culturel et humain.
 
Début 2002, Lucien Mellardi passe sa baguette à Jean-Christophe Spenlé qui a suivi de sérieuses études musicales à la Musikhochschule de Bâle.
 
Sa première sortie avec Concordia frise le triomphe : à Thonon-les-Bains, en effet, notre harmonie accède en 1ère division et est major de sa promotion. Du jamais vu !
 
La rentrée de l'école de musique en septembre 2002 fut marquée par une initiative d'Anastasie Braesch : l'ouverture des classes d'Eveil Musical destinées aux enfants de 4 et 5 ans.
La même année, elle impulse également la naissance de la chorale de la Concordia qui prit le nom de "De Si de La". Cette expérience riche durera 11 ans avec dans son parcours un premier prix en troisième division lors du concours national d'Audincourt en 2010.


En 2003 , la Concordia fête son 120ème année avec enthousiasme. Cette année festive sera marquée par le concert de gala, puis le concert-bal en compagnie de la "Semeuse" de Cusset et de la musique "Union de Hégenheim".
 
Les années suivantes sont toutes aussi riches en projets et actions de toutes sortes.
La Missa Brevis de Jacob de Haan est présentée à Sausheim, Bourtzwiller et Munster avec divers choeurs. Depuis sa création à Eguisheim, c'est à Sausheim qu'elle a été rejouée la première fois.
La Concordia accepte les invitations de Steinenstadt en Allemagne, de Hégenheim, de Griesbach au Val. Elle accueille le festival du Groupement, participe à la Fête des rues à Weil am Rhein, aux portes ouvertes de la cave vinicole d'Orschwihr, à un concert de bienfaisance à Hagenthal le bas,...
 
Au niveau de l'école de musique, une belle dynamique est également en place, auditions, séminaires, actions extra-musicales, de bons résultats aux évaluations, une belle cohésion entre l'équipe pédagogique sont autant de choses qui y contribuent.

Un réel partenariat s'installe également entre l'Ecole de Musique et les écoles de la commune. La première action sera la participation le 6 février 2005 a la commémoration de la libération de Sausheim qui a réuni les enfants volontaires des groupes scolaires de Sausheim, les élèves de l'école de musique, notre chorale et notre harmonie pour une Marseillaise plus touchante que jamais en honneur à toutes celles et ceux qui ont perdu leur vie pour la libération de notre village.

En 2006, la Concordia se rend à Cusset pour fêter le 140ème anniversaire de la "Semeuse". En juin de la même année, elle se présente au Concours National de Mâcon, accompagnée par M. le Maire Daniel BUX, où elle passera en Division Supérieure, avec un premier prix ascendant. Ce fut un vrai bonheur et le fruit de l'exigence de notre chef Jean-Christophe associé au travail et à l'assiduité des musiciens.

En octobre 2006, la Concordia participe à la pose de la première pierre de l'Espace Culturel Dollfus et Noack.

Les élèves issus de l'Ecole de Musique renflouent régulièrement les rangs de l'harmonie et 2006 fut un cru exceptionnel avec l'arrivée de 12 jeunes.

En octobre 2007, la Concordia a l'honneur de recevoir l'Harmonie Royale EMM de Wessem (Pays-Bas) pour un concert de prestige. Ce fut une chance inouïe de pouvoir profiter de cette opportunité offerte par Jean-Rémy Spenlé en tant que président du groupement. Il n'y a de mots assez forts pour décrire ce pur régal musical.

 

En 2008, Stéphane Chollet succède à Maurice Seitz à la présidence de la Concordia qui comporte une quarantaine de musiciens, près de 70 élèves et 35 choristes adultes.

A l'occasion de son 125ème anniversaire, la Concordia choisit de créer et d'innover en commandant une oeuvre pour orgue liturgique et orchestre d'harmonie au compositeur Frédéric Unterfinger "Les réjouissances du bon roi René".

L'année 2009 sera marquée par l'aboutissement d'un projet de grande envergure porté par l'Ecole de Musique : la comédie dramatique "L'Héritage" composée par Gérard Hieronimus. Ce projet aura réuni sur scène 7 choeurs d'enfants issus des groupes scolaires du village, les élèves de notre école de musique, des acteurs, la chorale de la Concordia ainsi que l'harmonie. Un peu plus de 250 personnes placées sous la direction artistique de Jean-Christophe notre chef. Grâce à la collaboration avec une chanteuse professionnelle et le compositeur en personne, ce projet a pris une dimension artistique et humaine exceptionnelle. Une véritable réussite qui a rassemblée plus de 1200 spectateurs répartis sur deux séances !

Autre fait marquant de 2009, l'Espace Culturel Dollfus et Noack ouvre ses portes et le Cosec n'est plus accessible aux associations culturelles.

Le premier concert de la Concordia à l'EDN a donc eu lieu en avril 2009 suivi le lendemain par l'organisation avec un concert d'introduction du colloque de la Fédération des Sociétés de Musique d'Alsace.

Sur la période 2009-2010, l'Ecole de musique adhère à un projet porté par le groupement avec le compositeur et chef d'orchestre Lorenzo Pusceddu.

En 2010, notre directeur Jean-Christophe Spenlé réussit avec succès sa formation de "Jury International " initiée par la CISM et CMF. A cette occasion, la Concordia a eu le privilège d'être harmonie support pour une séance de travail avec l'ensemble des candidats. Un moment très formateur pour l'ensemble de nos musiciens.

La même année, sur l'initiative de notre président Stéphane Chollet, une nouvelle manifestation voit le jour : "Bullocinogène", dont l'objectif est de proposer un spectacle culturel, musical et/ou artistique. Pour la première édition l'invité était Eric Borner, illusionniste, qui, à la surprise générale fit apparaître la Concordia sur scène. C'est également Eric Borner qui est le fil conducteur de l'édition 2011 et permet de faire découvrir plusieurs jeunes talents des arts du cirque notamment. En 2012 le Mnozil Brass fait salle comble avec son spectacle Blofeld puis avec son spectacle Yes, Yes, Yes en 2015. Vu le travail demandé en amont, force est de constater qu'il n'est pas possible d'organiser une telle manifestation chaque année.

 

En 2011, la Concordia (harmonie + chorale) assure la deuxième partie du concert de la musique de Hausen an der Möhlin (Allemagne) orchestre également dirigé par Jean-Christophe.

2013, année du 130ème anniversaire de la Concordia commence dans la douleur et le chagrin de la perte d'un être cher en la personne de Geneviève Seitz, épouse de notre président d'honneur. L'harmonie au grand complet ainsi que tous les chanteurs qui firent partie à la chorale de la Concordia se sont retrouvés pour lui rendre un dernier hommage. Un moment très difficile pour tous les participants et les directeurs Jean-Christophe et Anastasie de par le grand attachement que lui portait tout le monde. Geneviève était une personne très proche de toute la Concordia et qui a vécu intensément tous les instants de notre association.

De cette année nous retiendrons surtout qu'elle était particulièrement forte en échanges de toutes sortes (Freiburg-Tiengen, Granges sur Vologne, Michel Loiselle, enfants des écoles...). Elle nous aura permis de nous enrichir humainement, artistiquement et musicalement.

La collaboration musicale avec le Musikverein Freiburg-Tiengen, d'un niveau supérieur à la Concordia, aura généré de part et d'autre une émulation exemplaire et positive qui a permis de monter entre autres une oeuvre commune de difficulté notable, surtout pour les bois : Kitty O'Sheas de Johan de Meij.


Un travail de décoration et de mise en scène exceptionnel réalisé par une équipe gérée avec brio par Rémy Welker aura fait de ce concert le moment magistral et inoubliable de cette année festive.

 

Par l'intermédiaire de Pascale Papirer, la Concordia créé des liens privilégiés avec Michel Loiselle et nombre de projets s'enchaineront tant avec l'harmonie, qu'avec notre école et les écoles de la commune qu'avec le groupement des sociétés de musique.

La Concordia a aussi profité de ce moment exceptionnel pour organiser un week-end récréatif dans les Vosges. Un moment convivial important et fortement apprécié, d'autant plus qu'ils sont très rares, par manque de moyens financiers.

L'année 2013 est également marquée par la signature d'une convention entre le Centre d'Education Musicale de Sausheim et notre Ecole de Musique dans le cadre d'une mutualisation de moyens. Notre école sera centre ressource pour les cours de formation musicale et accueillera donc à ce titre les élèves du Cems.

En 2014, notre vice-président Jean-Rémy SPENLE , déjà président du groupement des sociétés de musique du Canton de Habsheim est élu à la présidence l'Union Départementale des Sociétés de Musique du Haut-Rhin.

Pour des raisons de manque de disponibilité de salle, nous n'avons pour la première fois depuis fort longtemps pas pu faire de concert de printemps en 2014. Par contre, la Concordia assure une partie du concert du Musikverein Freiburg-Tiengen en retour de leur présence à notre 130ème anniversaire.

La fête de la musique en 2014 sera marquée par la collaboration musicale avec les accordéonistes du Quatelbach avec lesquels nous avons interprété quelques pièces en commun.

D'une manière générale, les coûts et les contraintes liés à l'utilisation de l'Espace Culturel Dollfus et Noack deviennent pesants et pénalisants et amputent sérieusement notre possibilité d'expression culturelle ou d'organisation de manifestations culturelles et les possibilités de percevoir les recettes s'y afférant pour couvrir nos frais de fonctionnement.

Lors du concert d'avril 2015, nous tentons une nouvelle expérience musicale : l'accompagnement en direct d'un film muet. Un travail très minutieux tant pour le chef que pour les musiciens, et un défi relevé avec brio sur la pièce "Off you go" d'Erwann Chandon. Ce fut également grâce à une oeuvre écrite pour ensemble de jeunes et orchestre d'harmonie, l'occasion de réunir sur scène avec l'harmonie tous les élèves jusqu'aux plus jeunes ayant à peine deux ans de pratique instrumentale. Ce fut une très belle expérience.

 

En octobre 2015 de nombreux élèves de notre école de musique ont participé au séminaire musical organisé par le groupement dans le cadre du spectacle "L'Amérique du Nord au Sud" avec Michel Loiselle. Un orchestre junior de près de 65 musiciens, une quinzaine d'acteurs, soit plus de 80 jeunes issus des écoles de Bantzenheim, Rixheim, Rumersheim, et Sausheim ont rehaussé sans démériter ce concert-spectacle qui a ravi le public.

Et l'année se termina par le traditionnel concert de Noël dont ce fût la 25ème édition et qui remporta toujours autant de succès. Un programme varié et de grande tenue, une place pour les chants de Noël, la participation de l'école de musique et la crèche vivante sont les facteurs de cette réussite devenue une vraie tradition dans le village et aux alentours. Le verre de vin chaud offert à l'issue du concert est sans doute un petit geste bien apprécié du public toujours très nombreux.

Durant cette dernière décennie La Concordia eu la chance, dans la cadre de projets spécifiques, d'unir ses compétences avec celles d'artistes de grande renommée tels que les sopranos Chiara Skerath et Mélanie Moussay, la pianiste Marie Stoecklé, Philippe Wendling à l'euphonium et des chefs d'orchestre de réputation internationale tels que Hardy Mertens et Lorenzo Pusceddu. Ce furent des moments inoubliables, riches, intenses et très formateurs.